Comment soulager les acouphènes et les bourdonnements d’oreille? Les solutions

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Un acouphène peut être la conséquence d’une anomalie auditive ou d’un dysfonctionnement nerveux suite à un traumatisme. Pouvant également résulter d’un trouble psychologique ou d’une infection, l’acouphène est aujourd’hui devenu un phénomène assez courant. Les chercheurs indiquent que près de 10 % des individus ressentent des acouphènes en permanence. Pour certains, le niveau reste négligeable si pour d’autres, il est impératif d’y remédier au plus vite. Jusqu’à l’heure actuelle, il est impossible de les guérir. Cependant, il est tout à fait possible de reprendre le dessus et de réduire considérablement leurs symptômes.

Comment soulager les acouphènes et les bourdonnements d'oreille? Les solutions

Tout comprendre sur les acouphènes

L’acouphène est une affection qui a été décrite pour la première fois il y a 2000 ans. Il touche l’organe auditif et se présente comme un bruit gênant pour une personne, sans pour autant qu’il y ait une source sonore. Dans la majorité des cas, ce bruit se caractérise par un bourdonnement ou un sifflement que l’on perçoit par une seule oreille ou les deux. Le bruit peut aussi être un tintement ou un ronronnement. Mais dans tous les cas, seule la personne atteinte d’acouphène entend ce bruit.

Selon les scientifiques, l’acouphène résulte généralement d’une anomalie auditive de la personne. Mais il peut aussi découler d’un dérèglement nerveux à cause d’un traumatisme, d’une infection ou d’un trouble psychologique. Dans tous les cas, le résultat est le même : le système nerveux a du mal à traiter certains signaux que le système auditif traduit par un son. Selon les médecins, l’acouphène peut ne se manifester que plusieurs semaines, voire des mois après sa cause. Selon les estimations, près de 80 % des personnes souffrant d’acouphène sont également victimes de surdité sans pour autant le savoir. Pourtant, même si les acouphènes sont étroitement liés à la perte auditive, il ne s’agit pas d’une maladie.

Des causes et fréquences variables

Les spécialistes n’ont toujours pas pu détecter les vraies causes des acouphènes, mais étudient toutefois plusieurs hypothèses. L’hyperacousie et la surdité partielle ou complète font partie des causes les plus plausibles jusqu’à présent.

Il se peut cependant que les acouphènes surviennent sans aucune cause apparente ou en raison de certains phénomènes, à savoir :

• Exposition à des sons forts,

• Vieillissement naturel de l’appareil auditif (presbyacousie),

• Bruits d’impacts soudains,

• Blessures à la tête ou au cou,

• Réactions allergiques à certains médicaments,

• Détresse émotionnelle ou stress…

Les acouphènes peuvent survenir à tout moment et être intermittents, temporaires ou chroniques. Il faut pourtant savoir que l’intensité et la fréquence des acouphènes sont parfois handicapantes. Cela peut même causer des états de surdité ou empêcher d’exercer des activités. Les symptômes auditifs des acouphènes peuvent également varier suivant les personnes : pulsations, bruits de cigales, bruits d’eau, claquements…

Stress et maladie de l’audition, des causes prépondérantes

La vie est parfois stressante, surtout avec les obligations professionnelles et familiales. Pourtant, il est plus qu’important de savoir évacuer le stress que nous accumulons au fil du temps. Outre la dépression ou les problèmes psychologiques, le stress est également une des causes des acouphènes.

Obstruction du conduit auditif

Il est indispensable de garder une bonne hygiène de son appareil auditif, mais également de savoir en prendre soin. L’obstruction du conduit auditif par le cérumen ou les congestions entraine souvent une pression sur l’oreille interne. Pourtant, les corps étrangers en contact avec le tympan peuvent créer des acouphènes. Dans ces cas, éliminer les blocages suffit à remédier aux acouphènes, sauf en cas de lésion.

Pression sinusale

Vous avez sans doute déjà remarqué que lorsque nous avons le nez bouché, cela influe également sur les oreilles. En effet, les congestions nasales liées à une grippe, un rhume ou encore une infection des sinus entrainent parfois une pression au niveau de l’oreille moyenne. Dans le cas de personnes souffrant d’allergie, ce phénomène peut devenir une cause de troubles auditifs et même entrainer des acouphènes.

Médicaments ototoxiques

Les acouphènes font souvent partie des effets indésirables de certains médicaments dits « ototoxiques ». Pourtant, dans la majorité des cas, les acouphènes ne sont que de courte durée et disparaissent dès que le traitement médicamenteux prend fin. Mais il existe des médicaments susceptibles d’entrainer des symptômes permanents. Aussi, il est nécessaire de toujours informer votre médecin traitant dès que des acouphènes apparaissent afin d’éviter cette situation.

Voici une liste non exhaustive de ces médicaments :

• De fortes doses d’acide acétylsalicylique contenu dans les Aspirines

• De fortes doses d’anti-inflammatoires non stéroïdiens à l’instar de l’Ibuprofène ou de l’Advil,

• Des antipaludéens comme la Quinine,

• Des diurétiques comme le Fiosémide ou le Lasix

Comment reconnaitre votre type d’acouphène ?

Pour pouvoir traiter l’acouphène, il est indispensable de savoir distinguer son type. Il existe généralement deux types d’acouphènes : l’acouphène objectif et l’acouphène subjectif.

L’acouphène objectif

Il s’agit d’un acouphène marqué par un bruit assourdissant provenant de votre oreille interne. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un bruit causé par une anomalie d’ordre physique, en raison de spasmes liés aux muscles. Mais dans certains cas, ce bruit peut aussi être le résultat de lésions logées dans votre oreille interne. L’acouphène objectif est assez rare et est également plus facile à traiter, si toutefois il est proprement diagnostiqué.

L’acouphène subjectif

Ce type d’acouphène est le plus répandu, représentant environ 95 % des cas. Celui-ci est la forme d’acouphène qui atteint principalement les personnes souffrant de surdité. Il se caractérise par un bruit que la personne perçoit même quand il n’y a aucune source sonore aux alentours. Le traitement de ce type d’acouphène s’avère à la fois difficile et chronophage. Toutefois, pour que le traitement soit efficace, il est impératif que l’acouphène soit diagnostiqué rapidement, dès l’apparition des premiers symptômes.

Quels en sont les symptômes ?

Dans la majorité des cas, les personnes souffrant d’acouphène indiquent qu’elles entendent comme un bourdonnement dans les oreilles ou dans la tête. Le bruit peut néanmoins être différent suivant les personnes et le type d’acouphène. Il peut s’agir de :

• Une sonnerie,

• Une alarme,

• Un sifflement,

• Un craquement,

• Un claquement,

• Un tintement,

• Un bruit d’eau qui coule…

Les acouphènes peuvent se traduire par des bruits aigus, plus doux ou plus forts, avec intermittence ou de façon constante. Contrairement aux idées reçues, les acouphènes peuvent atteindre les deux oreilles (phénomène bilatéral).

Généralement, les personnes qui souffrent d’acouphène décrivent leurs perceptions personnelles de trois façons :

• Un acouphène tonal : perception presque en continu d’un ou de plusieurs sons entremêlés, à des fréquences bien définies. Le volume de l’acouphène fluctue souvent.

• Un acouphène pulsatile : perception d’un son au rythme régulier qui est souvent lié au pouls de la personne, d’où l’appellation « pulsatile ».

• Un acouphène musical : perception de notes de musique ou d’un air musical en boucle. Ce type de symptôme est le plus rare.

Qui est concerné par les bourdonnements d’oreille ?

Une enquête menée en 2018 a permis de déterminer que les acouphènes et hyperacousies touchent aujourd’hui entre 14 et 17 millions de Français. Selon les résultats de cette étude, près de 28 % des Français âgés de 15 ans affirment avoir des problèmes d’acouphène. Ce problème ne concerne donc pas que les séniors, mais également les jeunes. Sur les personnes âgées entre 15 à 17 ans qui ont participé à l’enquête, 56 % ont affirmé avoir déjà ressenti des acouphènes. Et sur les personnes âgées de 18 à 24 ans, 49 % ont également déjà fait l’expérience de cette affection auditive.

En somme, toute personne est susceptible d’être atteinte par ce dysfonctionnement. Si les femmes sont généralement les plus concernées, à hauteur de 65 % des cas recensés en France, les hommes peuvent également souffrir d’acouphène. Quoi qu’il en soit, les personnes les plus à risques sont :

• Les personnes âgées de 60 ans et plus,

• Les femmes (un peu plus que les hommes),

• Les personnes qui sont souvent exposées à un bruit continu,

• Les personnes qui travaillent dans les discothèques ou qui ont tendance à écouter de la musique avec un volume trop élevé.

Conséquences et complications

Contrairement à d’autres pathologies de l’oreille qui sont souvent contagieuses, les acouphènes ne le sont pas. Même si cette affection n’est ni contagieuse ni dangereuse, elle peut être handicapante et agaçante. Elle est même susceptible d’occasionner des douleurs insupportables et d’engendrer d’autres troubles. Il est donc recommandé de traiter rapidement l’acouphène, dès lors qu’il est diagnostiqué.

Dans la majorité des cas, même les acouphènes modérés peuvent entrainer des gênes dans la vie de la personne qui en souffre. Ils peuvent créer ou induire différents troubles :

• Détresse,

• Anxiété,

• Dépression,

• Saute d’humeur,

• Trouble du sommeil,

• Irritabilité ou frustration,

• Difficulté de concentration,

• Douleurs, surtout quand les acouphènes s’accompagnent d’une hyperacousie ou d’une hypersensibilité à un bruit d’une intensité normale.

Diagnostic d’un acouphène

Toute personne qui souffre d’acouphène doit passer un bilan otoneurologique chez un médecin ORL spécialisé. Ce bilan aura pour but d’essayer de déterminer la cause réelle de l’acouphène, et d’adapter au mieux le traitement thérapeutique. Il existe également différentes manières pour diagnostiquer l’acouphène :

L’examen audiométrique

Indispensable, l’examen audiométrique tonal et vocal est associé à une tympanométrie et une impédancemétrie. L’acouphène est généralement associé à une perte auditive, mais dans 20 à 30 % des cas, les patients ont une audition normale. Cet examen permettra ainsi au médecin ORL de déterminer la fréquence prédominante de l’acouphène (acouphènométrie). Cette détermination de la fréquence de l’acouphène servira au diagnostic étiologique. Si la fréquence tend vers les graves, cela oriente vers une pathologie de la sécrétion de liquide endolymphatique. Par contre, une fréquence qui tend vers les aigus est souvent associée à un scotome unilatéral (perte auditive asymétrique sur une fréquence) dont l’origine sera à préciser.

Bilan Radiologique

Dans le cas d’acouphènes unilatéraux associés ou non à une perte auditive, une IRM centrée sur les CAI est toujours nécessaire. Celle-ci permettra de déterminer s’il existe une éventuelle lésion du nerf auditif. Un scanner peut également être prescrit par le médecin pour déterminer s’il y a une otosclérose, une atteinte traumatique ou une déhiscence canalaire.

Outre ces examens, le médecin peut également demander au patient de réaliser un bilan biologique général comprenant entre autres un bilan lipidique, un dosage du zinc ou des hormones thyroïdiennes. Il est également nécessaire de mesurer la tension artérielle du patient.

Quelles sont les mesures préventives possibles ?

Prévention de base

La première mesure préventive est de prendre soin de son organe auditif au mieux. Pour cela, il faut :

Faire attention aux bruits : éviter au maximum de s’exposer inutilement ou trop fréquemment aux bruits et volumes sonores moyennement ou trop élevés. Si nécessaire, il est préférable d’utiliser des protections, dont les boules quies, les coquilles protectrices ou des bouche-oreilles en mousse. Dans certains lieux de travail, le port de casque antibruit est d’ailleurs obligatoire.

Faire attention aux médicaments : il est préférable d’éviter de prendre de manière prolongée de fortes doses d’anti-inflammatoires non stéroïdiens ou des médicaments potentiellement toxiques pour l’oreille. En cas de doute, il est conseillé de s’informer auprès de son médecin ou de son pharmacien.

Prévenir son aggravation

Dans le cas où vous avez déjà des acouphènes, il est possible de prendre des mesures pour éviter leur aggravation. Pour commencer, évitez les endroits trop bruyants et préférez protéger vos oreilles pour éviter les bruits accidentels.

Il vous faudra également déterminer les facteurs qui peuvent aggraver les acouphènes, tels que la consommation d’alcool, de caféine ou encore de tabac. Pour certaines personnes, les aliments trop sucrés ou contenant de la quinine peuvent également avoir cet effet. Puisque ces facteurs varient d’une personne à l’autre, il sera important de les déterminer au préalable.

Réduire ou gérer au mieux son stress est également indispensable en cas d’acouphène. Les médecins conseillent souvent aux personnes souffrant d’acouphène de pratiquer la méditation, le yoga, des activités physiques ou sportives. Cela permet de réduire le stress et l’anxiété qui sont autant des causes que des conséquences des acouphènes.

En cas d’hyperacousie, il est impératif d’éviter le silence absolu. Généralement, les personnes qui souffrent de cette pathologie recherchent le calme et la tranquillité. Pourtant, être dans un silence absolu ou porter des bouchons d’oreilles ne fera que rendre le système auditif encore plus sensible et ainsi diminuer le seuil d’inconfort.

Quoi qu’il en soit, pour éviter que l’acouphène ne se complique, la meilleure solution est de consulter un médecin ORL spécialisé et se soumettre à un suivi médical régulier. Bien que les traitements restent assez délicats, voire couteux pour certaines méthodes, ils permettent de s’en débarrasser ou du moins de réduire ses symptômes.

Comment sont traités les acouphènes ?

Les origines des acouphènes étant diverses, il n’existe pas de traitement unique. Bien que cette pathologie soit généralement difficile à traiter, certaines méthodes offrent pourtant de meilleurs résultats.

Traitement de la maladie sous-jacente

Dans le cas où les acouphènes sont les conséquences d’une maladie sous-jacente, il est tout à fait possible d’obtenir une amélioration de l’état, voire une guérison totale. C’est le cas par exemple d’une otite ou d’autres infections ORL, d’une otosclérose, d’une maladie de Paget ou d’une maladie de Ménière. Il faut cependant savoir que toutes ces maladies ne se soignent pas facilement. Il est tout aussi possible que les acouphènes s’arrêtent après seulement le retrait d’un bouchon de cérumen ou l’ablation d’une tumeur.

Traitements médicamenteux

Dans le cas d’acouphènes résultant d’une perte d’audition ou de troubles du système auditif, les traitements spécifiques n’existent pas encore. C’est également le cas pour les acouphènes qui sont causés par des dommages auditifs consécutifs à une exposition excessive au bruit. Jusqu’à présent, les médicaments les plus utilisés par les médecins créent plus d’effets indésirables que des effets positifs. C’est le cas des vasodilatateurs, des baclofènes, de la cinnarizine ou des benzodiazépines.

Dans certains cas, les médecins prescrivent aux patients souffrant d’acouphènes des médicaments visant à contrôler le stress ou la dépression. C’est le cas de l’amitriptyline dont les résultats sont nettement notables.

D’autres personnes ont également eu des résultats plus ou moins satisfaisants en se faisant prescrire des suppléments de niacines (vitamine B3). Toutefois, le résultat étant peu prévisible, les médecins préconisent la prescription de ce type de suppléments seulement sous surveillance médicale.

Dans certains cas d’acouphènes, des injections de corticostéroïdes comme la dexaméthasone à travers le tympan s’avèrent également être efficaces.
Quoi qu’il en soit, comme les causes et les origines des acouphènes sont diverses, le médecin peut prescrire différents médicaments sans pour autant garantir leur efficacité.

Les traitements par masquage de l’acouphène

Il ne s’agit pas d’un traitement pour soigner les acouphènes, mais plutôt pour aider la personne qui en souffre à mieux vivre avec. En d’autres termes, il s’agit d’un traitement d’accompagnement.

Il faut savoir qu’une personne souffrant d’acouphène ne doit pas s’exposer au silence complet. Cela ne fera qu’accentuer encore plus le bruit perçu dans l’oreille interne. De fait, les personnes atteintes d’acouphène sont souvent incommodées au moment de se coucher, notamment à cause de l’absence de bruit. Les médecins conseillent souvent d’utiliser le masquage de l’acouphène pour éviter ce genre de situation. Il existe ainsi différentes manières de masquer l’acouphène :

• Un générateur de sons blancs : Il s’agit d’un appareil placé sur l’oreille qui diffuse en continu un « son blanc », similaire au son à faible volume d’une radio syntonisée entre 2 stations. Cet appareil masque l’acouphène et réduit ainsi les inconvénients chez le patient. Cet appareil, ressemblant à une prothèse auditive, est recommandé aux patients dont l’audition est normale ou presque normale. Un audiologiste peut en fournir un.

• Une prothèse auditive : Chez certains patients, l’utilisation d’une prothèse auditive peut largement masquer les acouphènes et réduire l’inconfort. Elle est conseillée pour les patients souffrant d’une perte légère ou modérée de l’ouïe. Toutefois, lorsque la prothèse auditive s’avère insuffisante pour masquer les acouphènes, ils peuvent recourir à un générateur de son blanc.

• Les solutions adaptatives : À la maison, plusieurs appareils peuvent aider à masquer les acouphènes et réduire les inconforts qu’ils apportent. C’est le cas par exemple du bruit d’un ventilateur, d’une musique douce à un faible volume ou d’autres appareils générant un bruit ambiant. Il faut toutefois que leur volume soit réglé de sorte à être très faible. La nuit, une radio placée sur la table de chevet peut aider une personne souffrant d’acouphène. Le grésillement d’une fréquence qui n’émet pas peut masquer l’acouphène.

Les traitements par thérapies et techniques

• La thérapie acoustique d’habituation (TAH) : Cette thérapie comprend des rencontres thérapeutiques visant à aider la personne à mieux vivre avec ses acouphènes. Pendant ces rencontres, le spécialiste lui expliquera le mécanisme des acouphènes, l’influence des facteurs émotionnels et les effets des facteurs externes. Ces rencontres serviront également à lui apprendre des techniques de relaxation et de diversion de l’attention. En d’autres termes, il s’agit de reprogrammer son cerveau afin de filtrer les sons de façon sélective. Cette technique inclut également des expositions au bruit pour éviter le silence et également le port (suivant les cas) d’un générateur de son blanc ou d’une prothèse auditive.

• La thérapie cognitivo comportementale : cette approche psychologique permet d’améliorer de façon marquée la qualité de vie d’une personne souffrant d’acouphène. Cette thérapie repose sur des techniques de relaxation, de visualisation et de diversion de l’attention. À tout cela s’ajoute une technique pour remodeler les pensées et les croyances de la personne vis-à-vis des acouphènes.

Conclusion

Les acouphènes sont une pathologie dont les causes sont à la fois diverses et difficiles à déterminer avec précision. De fait, la meilleure chose à faire est d’éviter de s’exposer aux bruits forts et de mieux prendre soin de son organe auditif. Toutefois, pour les personnes qui souffrent déjà d’acouphène, il leur est fortement conseillé de consulter un médecin ORL spécialisé. Par ailleurs, suivre des thérapies permettra de mieux vivre avec cette affection afin de garder une meilleure qualité de vie.

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